Du nouveau pour l’agriparc !

9 03 2013

Quelques nouvelles de l’Agriparc :

– Actuellement travaux de mise en place de dispositif de barrière aux entrées du parc pour limiter les accès aux véhicules. Actuellement également taille de la vigne avec l’ESAT de Villeneuve les Maguelone. Bientôt labours pédagogiques (10 Avril) et présentation de la cuvée 2012 des grisettes.

– En cours, discutions avec le comité de quartier afin d’avancer un projet de Jardin Partagé.

– En cours, également avec le cabinet d’architecte, piloté par la SERM, lancement d’une étude de réalisation de l’entrée côté ZAC (dans l’axe de la Rambla), sur les limites du parc et sur sa signalisation.

– La Direction Paysage et Biodiversité de la ville a aussi pris contact avec l’association Passe Muraille afin d’étudier la possibilité d’insérer un jardin d’insertion sur le site avec production de panier de légume pour les habitants du quartier (proposition en Mars).

 

Merci à Cédric pour ces infos ! Bon week end à tous !

 

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L’aménagement de l’agriparc – article du midi libre

23 11 2012

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Surplombant le vaste chantier des Grisettes, il est une demeure en ruine, le Mas Nouguier, dont on devine encore malgré les détériorations, la splendeur de ses beaux jours. Et si les murs tiennent avec des échafaudages de fortune, l’allée de cèdres, taillée par le mistral, elle, se dresse majestueusement, offrant au tout venant, un point culminant d’où méditer sur le paysage socio-urbain en mutation.
Malgré la pression démographique et les chantiers environnant, 20 hectares de vigne, d’oliviers et de ruches sont d’ores et déjà ouverts au public. Il y a peu, c’était encore le repère des chasseurs, aujourd’hui c’est un lieu où il fait bon balader, s’échapper, respirer l’odeur de la terre et de l’écorce. Le long des pentes du Mas Nouguier, sont progressivement aménagées des allées jusqu’au bassin de rétention d’eau qui très certainement à long terme sera reliée avec la Maratonienne de Montpellier, une ceinture verte de 42 km faisant progressivement le tour de la ville aménagée pour les vélos et les piétons.

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Le Mas Nouguier, peu connu même des riverains, fait l’objet en ce moment, de plantations d’au moins 200 arbres qui valoriseront les chemins. Muriers, platanes, pins et érables apporteront un peu d’ombre à travers les pieds de vignes. Tandis que frênes, peupliers et sols pleureurs entourerons les bassins de rétentions et masqueront progressivement, au fil des saisons, la zone industrielle et les lignes à haute tension. Si la mairie est en charge de l’entretien, c’est à l’entreprise paysagiste ardéchoise, Les Jardins de Provence que revient l’aménagement, nous apportant de la terre et avec toutes les odeurs de leur beau pays.

lien : http://montpelliercroixdargent.blogs.midilibre.com/archive/2012/02/02/les-grisettes-l-amenagement-de-l-agriparc.html





Le Parc Mas de Nouguier

18 04 2012

Des info venant du comité de quartier Croix d’Argent :

« Si Jean ALMARCHA, le nouveau président, s’est réjoui de l’heureux dénouement des négociations entre la ville et l’état au sujet de l’EAI, il s’est montré beaucoup plus circonspect quant au devenir de la bâtisse du Mas Nouguier dont la rénovation a été récemment estimée à 11 millions d’euros par Michael DELAFOSSE, adjoint au maire délégué à l’urbanisme et l’aménagement durable, à l’urbanisme opérationnel à la protection et la mise en valeur du patrimoine, à la politique foncière, à Montpellier Territoire Numérique et à l’observatoire urbain. Le coût prohibitif de l’opération rend aujourd’hui l’avenir du bâtiment plus qu’incertain.
Comme souhaité par la commission du Mas Nouguier qui s’est réunie le 16 février 2012, Jean ALMARCHA prendra prochainement attache avec Jacques TOUCHON adjoint au maire délégué à la prévention, à l’environnement et à la santé, à la culture scientifique et technique, à la biodiversité, aux relations avec les universités. Une rencontre avec Mme Hélène MANDROUX, maire de Montpellier, est également envisagée. Rappelons que la commission du Mas Nouguier s’est prononcée pour un engagement ferme et sans équivoque de la ville sur ce dossier. »





Dans les décombres du Mas de Nouguier…

24 03 2012

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Balade au Mas de Nouguier

18 12 2011

Nous enfilons manteaux, combi pilote et baskets et partons, en poussette, à la découverte du Mas de Nouguier.

Derrière Réglis Street le chemin d’accès n’est pas praticable, nous hésitons à rebrousser chemin mais contournons les obstacles, bien décidés à vous poster des photos et à découvrir ces ruines…

Et là surprise ! Un endroit magnifique, le Mas est à l’abandon, certes, mais le parc est superbe, les arbres époustouflants, une allée de Pins exceptionnelle…bref, suivez-nous avec ces photos prises au fur et à mesure de la balade, on vous embarque !

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Le Mas de Nouguier

17 12 2011

Situé non loin du Rieucoulon et à proximité du quartier Sabine, le Mas Nouguier, magnifique propriété à l’abandon dominant des hectares de vignobles, a fait ses « vendanges municipales » pour la deuxième année consécutive. En effet, le domaine devenu propriété de la ville sous le nom d’ « Agriparc », doit à long terme devenir un lieu d’éducation à l’environnement et au patrimoine. Aussi, mercredi dernier, les enfants du centre de loisirs ont été réquisitionnés pour y faire les vendanges, encadrés des jardiniers de la ville, chacun s’est vu remettre un petit sécateur… et tous ensemble, grands et petits, ont collectivement sillonnés la vigne, comme à l’époque…

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Appelé plus communément le « grand puits », le Mas Nouguier aujourd’hui classé au service patrimoine, ferait parti, selon Michel Valentin, ethnobotaniste expérimenté, « des folies » du XVIIIème siècle, dans la même dynamique que le Belvédère de Bugarel, le domaine de Bagatelle… Le jardin, tel une terrasse à la végétation singulière, domine, offrant un point de vue extraordinaire. La présence des chênes lièges, de cèdres, d’une allée de pins vieux de 200 ans, sont autant de marqueurs prouvant la distinction sociale des propriétaires de l’époque, certainement chargés des impôts à la cours des comptes.

« Les ruines actuelles et le jardin offrent un véritable potentiel d’interprétations culturelles et historiques possibles. Le Mas témoigne de l’essor de la viticulture mais aussi, est une mine d’informations sur la gestion des ressources. » En effet, témoins révélateurs d’une activité intense, vous pourrez encore y voir un aqueduc en arc boutant en pierre, un réservoir et une noria, permettant au domaine d’être autonome au niveau de l’eau et d’irriguer certainement le domaine viticole. L’architecture de la bâtisse, son bassin extérieur, ses décorations murales, invitent aussi à se replonger dans l’histoire. Sous les grands pins où les chasseurs venaient se reposer il n’y a pas si longtemps, vous pourrez voir une râteleuse, machine du début XXièm siècle, qui permettait autrefois de faire les rouleaux à foin.

Malheureusement, autour du Mas Nouguier, plusieurs hectares de vignobles ont disparue (80%), métamorphosant la physionomie du site. Les pieds de vignes arrachés, doivent être prochainement replantés. Certains sols seront quant à eux réensemencés avec du blé. A défaut, nous pourront bientôt, de là haut, observer les travaux des Grisettes sortir de terre. Le Mas Nouguier, joyaux du patrimoine montpelliérain à la lisière de la ville, sera alors certainement au cœur d’un quartier nouvellement urbanisé, le havre des heures perdues, seul témoin d’une époque révolue.

Les enjeux sur le devenir de ce lieu presque tenu secret, sont multiples : Comment s’approprier intelligemment ce patrimoine, lui offrir une nouvelle vocation ? Comment conserver la qualité du paysage ? Comment les habitants et voisins vont-ils pouvoir investir cet espace ?…Entre nature et urbain, comment exploiter au mieux ce lieu au fort potentiel environnement ?

lien : http://montpelliercroixdargent.blogs.midilibre.com/nature-environnement/





L’agriparc du Mas de Nouguier

18 05 2011

Le Mas Nouguier, 18 hectares de culture au sens propre comme au sens figuré, à Montpellier


Jouxtant un parc public paysager de 30 hectares, le mas Nouguier, est un agriparc public de 18 hectares reliant la ZAC Ovalie à celle des Grisettes, deux quartiers récents à forte dimension environnementale, situés sur la
deuxième ligne du tramway. Cet agriparc assure déjà une production viticole et bientôt oléicole municipales. Il a connu en 2009 grâce au programme « Abeille, sentinelle de l’environnement » sa première récolte de miel.

Ce lieu est par ailleurs très peuplé par une faune et une flore importante aux portes de la ville. Il offre à des rongeurs et des oiseaux de quoi se nourrir et nicher. Les paysages permettent également à de très nombreuses
variétés de plantes et d’arbres de se développer. Comme maintenant l’ensemble des espaces verts municipaux, l’agriparc est conduit totalement en culture biologique, ce qui permet justement la cohabitation avec le
rucher. Ce site emblématique de la nature à Montpellier doit sa préservation et son développement agricole à la volonté de la Ville.
La Ville a souhaité que cet espace dédié à la viticulture, maintenant à l’apiculture et bientôt à l’oléiculture conserve une vocation biologique mais aussi pédagogique et de loisirs. Il doit être un espace de culture au sens
propre comme figuré. Lieu déjà ouvert au public, le Mas Nouguier aura effectivement vocation à accueillir des animations pédagogiques destinées au jeune public mais pas seulement et à devenir un site de connaissances
sur l’intérêt de la biodiversité.

Le recours aujourd’hui aux chevaux pour le labour des vignes présente un double avantage :

– en utilisant une traction animale, il permet de limiter l’emploi des moteurs thermiques, et le rejet de gaz à effet de serre associé ;

– du fait de la faible largeur de travail de l’équipage, il diminue le tassement du sol des rangées labourées.

Cette technique a donc été utilisée cette année sur une parcelle (la parcelle dite historique, qui présente des cépages conservatoires), à titre expérimental. Une extension à l’ensemble des parcelles de l’agri-parc est envisagée.

D’autres mesures environnementales sont aussi prises, comme le semis cet automne de graminées entre les rangs de vigne, pour préserver la biodiversité et pour lutter contre la compaction du sol.

L’ensemble de ces pratiques est présentée aux enfants montpelliérains dans le cadre d’un programme pédagogique coordonné par la Ville de montpellier avec les Maisons pour Tous .

Avec ses 741 hectares d’espaces verts publics dont 412 municipaux et 393 hectares d’espaces boisés classés, la Ville de Montpellier possède un patrimoine extraordinaire lié à la diversité des sites ouverts aux
Montpelliérains ainsi qu’une richesse biologique dotée d’une faune et d’une flore particulières. La protection et le développement de ce poumon vert se situent au cœur de son action notamment en matière d’aménagement
du territoire avec la préservation des espaces naturels dans le cadre de son plan local d’urbanisme. Sa volonté de favoriser la densification urbaine va également dans ce sens. En contenant l’étalement urbain, la Ville protège des espaces vierges de construction et conserve au profit des Montpelliérains son patrimoine naturel. La réalisation de la marathonienne, ceinture pédestre de 42 km entourant la Ville constitue un exemple concret de
cette politique.

Aujourd’hui, l’ambition de la Ville est de devenir une référence mondiale en matière de biodiversité urbaine, en s’appuyant sur la richesse d’un pôle scientifique de premier plan. Ainsi, elle s’apprête à rejoindre le réseau
« Global Partnership on Cities and biodiversity » des collectivités partenaires pour un développement urbain respectueux de la biodiversité, afin de partager toutes les avancées dans ce domaine et fixer des objectifs communs.